Pour être informé de la parution d'un nouveau billet, abonnez-vous à un flux ou entrez votre mail dans la rubrique Newsletter.
Mes Liens
Accueil du
blog
Suivre mon blog sur Facebook ou sur Twitter
Les
nouvelles géographies du capitalisme
L'économie de
l'entreprise
Notes de
lecture
Chroniques 7 à
Poitiers
Site du CRIEF (mon labo)
Ma page chercheur
Master Développement Economique Local
Blogs éco (fr)
Blogizmo
Ceteris Paribus
Debat&Co
Econoclaste
Ecopublix
Etienne Wasmer
Histoire Globale
Laurent Denant-Boèmont
Les Eco-comparateurs
Les blogs d'Alternatives Economiques
Ma femme est une
économiste
Notes d'un économiste
Philippe Moati
Rationalité limitée
Une heure de peine
Blogs éco (en)
Dani Rodrik
Economist's view
Paul Krugman
Greg Mankiw
Stumbling and Mumbling
Autres blogs
Diner's Room
Dirtydenis
Journal d'un avocat
Technologies du langage
Telos
Versac
J'apprend dans les Echos ce matin que 900 usines françaises ont été fermées en France ces trois dernières années, ce qui correspondrait au final à la destruction "entre les postes créés et ceux supprimés, [de] près de 100.000 emplois industriels". 100 000 emplois industriels détruits en 3 ans, ça nous fait du 33 333 par an (j'arrondis).
Ce qui est plutôt une bonne nouvelle : ce document nous apprend en effet qu'entre 1980 et 2007, c'est en moyenne 71
000 emplois industriels par an qui ont été détruits. Destruction réduite de plus de moitié, donc. Champagne.
Bon, je plaisante, mais ce genre de billet m'exaspère : dans ces destructions, quelle est la part qui s'explique par un déversement de l'industrie vers les services aux entreprises? Quelle est la part qui s'explique par un report de la demande de l'industrie vers les services? Quelle est la part qui s'explique par la concurrence des pays développés ? Par celle des pays low cost? Dans ce billet, on apprenait qu'environ les 2/3 de la baisse résultaient des deux premiers déterminants (déversement et report de la demande) et que le reste pouvait être attribué pour l'essentiel à la concurence des pays développés, notamment de l'Allemagne, à la politique tellement vertueuse.
Est-on dans les mêmes eaux? On n'en sait rien. Et quid de l'impact des politiques pro-cycliques de nos gouvernements (la rigueur dans la récession) ? Zéro information.
Mais bon, Patrick Artus (qui dégaine les statistiques plus vite que son ombre) et Marie-Paule Virard (journaliste aux Echos) ont sorti un nouveau livre : « La France sans ses usines » (Fayard, 2011). Un peu de promo ne fait pas de mal.
En fêtant Noël, vous allez participer :
1. à la désindustrialisation de la France, car vous allez acheter plein de produits Made in China,
2. à la destruction de la planète, car tous ces biens qui circulent, ça en fait du transport et des émissions de CO2,
3. à la souffrance des animaux, car le gavage des canards et des oies, c’est pas top écolo (vous allez très vite en avoir marre, vous aussi, d’être gavés),
4. au délitement du lien social, car les fêtes de famille se terminent souvent par des engueulades,
5. au trou de la sécurité sociale, car vous allez boire et manger pleins de trucs qui vont faire exploser votre mauvais cholestérol et donc la probabilité que vous ayez bientôt des problèmes cardio-vasculaires,
6. à la faillite de l’Etat français, car comment voulez-vous que les générations futures fassent preuve de rigueur et comprennent l’importance de la réduction de la dette si vous leur faites croire que le Père Noël existe, que donc on peut avoir plein de trucs sans effort ?
7. à la montée du sentiment d’insécurité, quand on découvrira demain qu’un mec habillé en rouge est entré par effraction dans des millions de foyers,
8. au pessimisme des générations futures, quand elles vont apprendre que le Père Noël n’existe pas,
9. à la baisse du pouvoir d’achat des français, parce qu’acheter des trucs qui servent à rien, ça vous empêche de faire des dépenses utiles,
10. au creusement des inégalités, car les jouets que le Père Noël offre aux riches sont plus chers que ceux qu’il apporte aux pauvres. Et ça, c’est vraiment dégueulasse…
Interview pour le site de tf1 sur les relocalisations, au moment où nos politiques parlent du Made in France. Petite erreur factuelle dans mes propos : Majencia n'a pas fermé de site en Picardie, mais procédé à une réorganisation au sein de ses établissements.
Petite interivew également pour La Nouvelle République du Centre Ouest, en lien avec la stratégie de l'Université de Poitiers de favoriser la prise de parole des enseignants-chercheurs dans les médias.
Vous pouvez écouter l'interview en cliquant ici.
Petite interview pour France Info demain (mercredi 7 décembre 2011) entre 12h45 et 13h, avec Bernard Thomasson, sur le thème de la réindustrialisation.
Résultat de mon mini-sondage, réalisé entre le 6 et le 26 novembre 2011 auprès d'un échantillon représentatif de la population mondiale (selon la méthode des quotas) : 9 des répondants se pensaient plus bas dans la hiérarchie des salaires, 4 se pensaient plus haut, 8 se situaient à la bonne place. Sur les 8 se situant à la bonne place, 4 sont économistes ou familiers du sujet, avouent-ils (les fourbes).
Mon hypothèse était que les gens avaient tendance à se situer plus bas dans la hiérarchie des salaires. En commentaire, Julien renvoie vers un billet qui montre que mon hypothèse n'était pas la bonne : la perception de notre place dépend de notre place effective. Pour le dire autrement et plus précisément : les riches se pensent plus bas qu'ils ne le sont, les pauvres se pensent plus haut qu'ils ne le sont. Bref, tout le monde se pense dans la moyenne. Preuve en image :
En grisé le décile de revenu perçu, en blanc cerclé de noir, le décile effectif.
C'est grave docteur? Plutôt, oui. Comme le montrent les auteurs de l'étude cité dans ce billet, le fait que les gens se situent dans la moyenne les rends plutôt réticents à toute politique de redistribution. Lorsqu'ils sont informés de leur situation effective, ils y sont plus favorables.
Attention, il s'agit d'une étude sur données argentines. Je serais curieux de voir ce que ça donne pour la France. Appel à Laurent Denant-Boemont, donc : vous ne pourriez-pas mener une petite expérience similaire?
15,6% des femmes allemandes sont obèses (Indice de Masse Corporelle supérieur à 30) contre 12,7% des femmes françaises. Pour les hommes, les chiffres sont respectivement de 16,1% et 11,7%. Pas top le modèle allemand. Bon, le modèle britannique est pire : 23,9% pour les femmes, 22,1% pour les hommes.
La même étude montre que l'obésité augmente avec l'âge et diminue quand le niveau d'éducation augmente.
Bon, je vais me refaire un sandwich au foie gras...
Espérance de vie à 35 ans de différentes personnes :
Bon, je suis cadre... Que faut-il que je fasse pour vivre vieux????
Animation sympathique de l'Observatoire des Inégalités pour se situer dans l'échelle des salaires en France. Il suffit de cliquer sur l'image ci-dessous, d'indiquer votre salaire mensuel net, puis de valider. Vous découvrirez la part des salariés qui gagnent moins que vous.
Mon hypothèse : la plupart des salariés pensent être plus bas dans la hiérarchie des salaires. Petite exercice pour valider/invalider cette hypothèse : postez si vous le voulez bien un commentaire en indiquant seulement "plus bas"/"plus haut"/"bonne place" selon que vous pensiez être plus bas dans la hiérarchie, plus haut, ou à la bonne place. Jeu sans obligation d'achat.
L'OFCE se lance dans la blogosphère. Premiers billets de Hervé Péléraux et Mathieu Plane, Eric Heyer, Christophe Blot, Henri Sterdyniak.
| Mai 2013 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | ||||||
|
||||||||||
Commentaires